Voici notre dernier né.Une nouvelle publication que vous pouvez consulter ou télécharger dans la rubrique CHSCT-CTE. Vous pouvez dès à présent nous faire parvenir vos questions pour les prochaines instances
Deux mois apres la rencontre entre les organisations syndicales et la direction, les organisations syndicales ont fait le constat d'une mauvaise gestion de la gerontologie et de ('aggravation des conditions de travail de ce secteur.
La direction a-t-elle vraiment la volonte d'offrir aux soignants et aux residents une gerontologie digne de ce nom ?
La direction a mis en place un nouveau cadre superieur de sante qui d'entree annonce au personnel qu'aucune aide supplementaire ne leur sera accordee. II faut se reorganiser, on doit revoir ('organisation, de nombreuses taches ne seront plus faites et les families en seront informees des janvier 2011.
Les engagements de la direction le 29 septembre etaient :
Mise en place d'un pool de remplacement de six agents (AS/ASH) pour six mois re evaluable.
Ajout de six agents supplementaires (AS/ASH) par mois re evaluable selon l'absenteisme portant le pool a douze agents au total.
Rencontre des organisations syndicales tous les deux mois (avant le 15 novembre) pour faire le point.
Reflechir a une meilleure organisation de la geriatrie.
Le constat est accablant, l'absenteisme augmente (42 agents) et suppression de six agents du pool de remplacement.
Tout cela n'annonce rien de positif dans ('amelioration de la prise en charge des residents H
Les organisations syndicales souhaitent mettre un terme a la maltraitance institutionnelle des soignants de gerontologie.
Ce pourquoi au regard des evenements, etant dome le non respect des engagements amonces le 29 septembre 2010, apres consultation du personnel de gerontologie, l'intersyndicale du CHU de Nimes a depose un preavis de grieve le 18 novembre 2010.
Suite à ce mouvement , les personnels et l’intersyndicale ont décidé: d'un CHSCT extraordinaire dans les semaines qui suivent.Il sera Demandé un audit indépendant sur la gestion et l'organisation de la gérontologie et une table ronde avec tous les acteurs de la gérontologie.Une rencontre est programmée le 23 novembre à 10h30 au conseil général avec le conseiller technique aux affaires sociales et aux personnes âgées.
VENDREDI 12 NOVEMBRE 2010
Deux mois après la rencontre entre les organisations syndicales et la direction,la CFDT fait le constat d’une mauvaise gestion de la gérontologie et de l’aggravation des conditions de travail de ce secteur. La direction a-t-elle vraiment la volonté d’offrir aux soignants et aux résidents une gérontologie digne de ce nom ?
La direction a mis en place un nouveau cadre supérieur de santé qui d’entrée annonce au personnel qu’aucune aide supplémentaire ne leur serait accordé. Il faut se réorganiser, on doit revoir l’organisation, de nombreuses tâches ne seront plus faites et les familles seront informés dès janvier 2011. Les engagements de la direction le 29 septembre étaient :
Mise en place d’un pool de remplacement de six agents (AS/ASH) pour six mois ré évaluable.
Ajout de six agents supplémentaires (AS/ASH) par mois ré évaluable selon l’absentéisme.
Rencontre des organisations syndicales tous les deux mois (avant le 15 novembre)pour faire le point.
Réfléchir à une meilleure organisation de la gériatrie.
Le constat est accablant, l’absentéisme augmente (42 agents) et suppression de six agents du pool de remplacement.
Tout cela n’annonce rien de positif dans l’amélioration de la prise en charge des résidents !!
Ce pourquoi au regard des évènements, étant donné que la direction n’a pas respecté les engagements annoncés le 29 septembre 2010.Après consultation du personnel de gérontologie, la CFDT et l’intersyndicale du CHU de Nîmes déposent une journée de grève le 18 novembre 2010.
Nous vous demandons de venir nombreux lors de cette journée, afin que la direction puisse entendre les revendications légitimes des personnels.
Stop à la maltraitance institutionnelle des soignants.
Journée mémorable ou l'intersyndicale (CFDT,CGT,FO et SUD) du CHU de NÎMES a défilé sous une banderole unique. Une expérience unique ou les hospitaliers ont pu se rassembler en grand nombre.Mais, les images sont mieux que les mots......
source midi libre du 29 octobre 2010
MERCREDI 27 OCTOBRE 2010
pique nique dans le hall du CHU de NÎMES, de nombreux encourragements des patients et visiteurs..........
LUNDI 25 OCTOBRE 2010
SAMEDI 23 OCTOBTRE 2010
VENDREDI 22 OCTOBRE 2010
Déclaration du Conseil national confédéral
de la CFDT du 21 octobre 2010.
Le Conseil national confédéral s’est réuni les 20 et 21 octobre 2010, au cours d’une semaine cruciale dans la mobilisation contre le projet de réforme des retraites du gouvernement. Il a débattu au lendemain d’une sixième journée de manifestations depuis septembre, qui traduit un niveau de mobilisation toujours très élevé, et à quelques jours du vote du texte au Sénat.
Notre système de retraites est l’un des piliers de notre pacte social. L’engagement de la CFDT pour le consolider est à la fois constant et lucide. Lors du congrès de Tours en juin 2010, nous avons clairement réaffirmé la nécessité d’une réforme des retraites qui permette de conforter la solidarité en assurant la pérennité des régimes par répartition pour toutes les générations. Cela suppose d’une part que la réforme soit précédée d’un débat de société pour être comprise et partagée. Cela suppose d’autre part qu’elle soit juste et équitable, qu’elle tienne compte des parcours professionnels, qu’elle repose sur des efforts partagés et s’attaque aux inégalités.
Le président de la République et le gouvernement ont fait le choix d’une réforme purement comptable et du passage en force. La réforme ne garantit pas la pérennité des régimes de retraites, elle accroît les inégalités au détriment des femmes, des salariés aux carrières longues et/ou exerçant des métiers pénibles, de ceux et celles qui ont des parcours accidentés et qui relèvent de plusieurs régimes. Depuis le début du mouvement, la CFDT a fait des propositions à multiples reprises pour permettre de répondre aux situations d’inégalités les plus graves créées ou renforcées par la réforme en débat. Le gouvernement les a quasiment toutes rejetées. Il verrouille son texte, et traite les manifestants par le mépris.
Depuis la rentrée, 6 journées d’action interprofessionnelles ont connu une ampleur sans précédent dans la durée. Le cadre intersyndical, la volonté de rechercher des formes d’action qui permettent l’élargissement de celle-ci au plus grand nombre et de tenir compte d’un contexte économique et social difficile pour beaucoup de salariés, les mots d’ordre visant à dénoncer le caractère inégalitaire et injuste de la réforme sans refuser toute réforme, ont permis aux salariés, à leurs familles, aux jeunes, de participer largement aux mobilisations.
Dans cette période, la CFDT présente l’image d’une organisation cohérente, mobilisée, portant fièrement ses couleurs. Les cortèges CFDT ont atteint des niveaux de participation inégalés. Le travail syndical quotidien accompli dans la période par les militants et les responsables pour faire connaître et expliquer les propositions alternatives de la CFDT ont contribué fortement à ce que celles-ci soient au cœur du débat public.
Nous avons jusqu’ici gagné la bataille de l’opinion. Sondages après sondages, une majorité de Français valide une approche qui est aussi la nôtre : la nécessité d’une réforme juste et négociée. Cela se traduit par un soutien populaire aux manifestations, une confiance en hausse dans les organisations syndicales.
C’est à ce jour un acquis indéniable. Il nous place à un haut niveau d’attentes et de responsabilité dans l’issue de ce mouvement et les prolongements de notre action syndicale. Cet élan de sympathie, pour être conservé, exige une prise de distance avec toutes formes de radicalité.
La CFDT conteste cette réforme et pèse dans le débat. Elle continuera à le faire dans le cadre de l’intersyndicale en ayant soin de proposer des modes d’action permettant, dans le respect des personnes et des biens, de maintenir la mobilisation des salariés et le soutien de l’opinion.
Le vote définitif du parlement donnera un autre cadre à l’action syndicale.
Cette loi n’assure pas la pérennité de nos régimes de retraite, il faudra d’autres étapes. L’intégration par le Sénat d’un amendement portant sur l’étude d’une réforme systémique correspond à une demande de la CFDT. Tout cela nous encourage à inscrire notre projet alternatif dans le débat public dans les semaines et les mois qui viennent.
Les mobilisations massives de ces dernières semaines ont mis en évidence les inquiétudes et les aspirations profondes d’une société taraudée par l’accroissement des inégalités. L’emploi des jeunes, l’emploi des seniors, la précarité, la dégradation des conditions de travail, les inégalités entre les hommes et les femmes, l’injustice fiscale, soulèvent angoisses et incertitudes qui ne peuvent rester sans réponse. Face à cela, les responsabilités du gouvernement comme celles du patronat sont particulièrement engagées.
Depuis l’éclatement de la crise, l’intersyndicale offre un cadre de mobilisations communes qui préserve dans le même temps l’autonomie de positionnement et d’expression de chaque organisation syndicale. La CFDT continuera d’y prendre une part active afin qu’elle soit aussi un espace de propositions qui permette aux salariés de reprendre confiance en l’avenir.
Déclaration adoptée à l’unanimité par le Conseil national de la CFDT
JEUDI 21 OCTOBRE 2010
SOURCE MIDI LIBRE
LUNDI 18 OCTOBRE 2010
MARDI 12 OCTOBRE 2010
Depuis de nombreux mois, les agents du CHU nous demandaient une banderole! cela est chose faite.
Dorénavent nous nous retrouverons sous cette banderole!
De nombreux écrits dans Midi Libre ou dans certains tracts vantent les mérites d’un seul syndicat en ce qui concerne la gérontologie du CHU de Nîmes. Ce syndicat annonce que par son action il a obtenu du personnel supplémentaire sur la gérontologie. La CFDT souhaite rétablir la vérité, car c’est par une négociation de trois heures que l’intersyndicale CGT, CFDT, FO, SUD et UNSA a obtenu des résultats significatifs . La CFDT a fait par écrit des propositions à la direction et elles ont toutes été acceptées lors des négociations. Au-delà de l’absentéisme et des mauvaises conditions de travail que cela entraîne, la CFDT fait le constat d’une mauvaise gestion de la gérontologie. Nous sommes persuadés que pour résoudre en partie les problèmes liés à la fidélisation et l’attractivité dans des unités telles que la gérontologie, il faut avoir un résonnement d’ensemble et nous demanderons à la direction de prendre en compte nos propositions faites en 2007.
Sept Français sur dix approuvent la journée de mobilisation pour les retraites
LEMONDE.FR avec AFP | 04.09.10 | 16h54
Une majorité de Français (70 %) approuvent la journée de mobilisation syndicale organisée mardi 7 septembre contre le projet de loi sur les retraites, selon un sondage IFOP pour Dimanche Ouest-France. La courte majorité qui jugeait "acceptable" de reculer l'âge légal de départ de la retraite de 60 à 62 ans, point clé de la réforme, s'est érodée en septembre (53 % contre 58 % en juin). Interrogés sur le report progressif de l'âge légal à 62 ans en 2018 souhaité par le gouvernement, 53 % le jugent "tout à fait" ou "assez acceptable", contre 47 % le qualifiant de "tout à fait" ou "assez inacceptable". La proportion de "tout à fait inacceptable" atteint 30 %, soit sept points de plus qu'en juin dernier. A l'inverse, la part des "tout à fait acceptable" chute de sept points à 21 %.
L'étude montre de fortes différences selon l'âge, l'opposition au projet de recul de l'âge de départ à la retraite étant majoritaire chez les 25-34 ans (52 % le jugent inacceptable) et les 35-49 ans (53 %). Dans le même temps, une très large majorité des français (70 %) approuve la mobilisation du 7 septembre contre la réforme des retraites, approbation qui culmine (87 %) chez les 18-24 ans, les employés (82 %) et les ouvriers (79 %).
Lorsque cette question avait été posée sur une manifestation sur le même sujet en mai 2008, 43 % des français trouvaient la manifestation justifiée, précise l'étude. C'est un "tableau balancé et contradictoire : les Français trouvent le projet courageux et nécessaire mais pas juste, et soutiennent majoritairement le mouvement qui s'y oppose", explique Jérôme Fourquet, de l'IFOP. Si une très forte proportion des sondés s'accorde à estimer que le gouvernement n'est "plutôt pas ouvert au dialogue" (69 %), "plutôt pas juste dans ses choix" (67 %) et "plutôt pas attentif aux questions liées à la pénibilité de certains métiers" (62 %), une majorité plus courte lui reconnaît le fait d'être "courageux dans ses choix" (53 %) et "déterminé à maintenir le système de répartition français" (57 %). Pour 70 % des sondés, il est "responsable vis-à-vis des générations à venir". Enfin chez les ouvriers, 76 % des sondés trouvent que le gouvernement n'est "plutôt pas attentif aux questions liées à la pénibilité de certains métiers".
Ce sondage a été réalisé par l'Ifop par téléphone les 2 et 3 septembre auprès d'un échantillon de 957 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Selon un autre sondage réalisé par l'IFOP sur le même échantillon et la même période, mais pour Sud-Ouest Dimanche, 49 % des Français jugent les propositions du Parti socialiste "plus équilibrées en ce qui concerne les efforts demandés aux différentes catégories de Français". Les propositions socialistes ne sont cependant jugées "plus sérieuses que celles du gouvernement concernant le financement à long terme du système de retraite par répartition", que par 40 % des sondés.
VENDREDI 3 SEPTEMBRE
Veuillez diffuser le plus largement possible cet appel et venir participer aux manifestations qui se tiendront le samedi 4 septembre :
NIMES à 14heures devant la Maison Carrée
ALES à 17 heures au Cratère
APPEL CITOYEN
Paris, le 4 août 2010 ; Ce texte d'appel, signé par plus de 50 organisations, réagit aux mesures gravissimes qu’envisagent Nicolas Sarkozy et son gouvernement.
Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.
En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.
Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.
Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.
Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.